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Les
survivants du crash de Kingasani ya Suka en colère |
Une centaine des
tentes de couleurs entièrement bleues ou vertes mêlées de jaune,
plantées au terrain Saint Paul de Kingasani ya suka à
l’intention des survivants du crash de l’Antonov 26, ont été
démontées hier mercredi deux jours seulement après leur
installation, puis ramenées à l’Hôtel de ville de Kinshasa. En
effet, pour les sinistrés de cette catastrophe, il n’était pas
question de s’installer sur le site du quartier du 17 mai, situé
à quelques mètres du lieu de l’accident. Surtout pas dans des
conditions précaires que les autorités urbaines leur offraient,
c’est-à-dire sous des tentes de petite taille et mal fixées,
sans toilette, ni douche, ni robinet. Par ailleurs, réunis au
sein du collectif des familles victimes du crash d’avion de
Kisangani, ils estiment paradoxal le discours entretenu dans les
médias par les autorités politiques par rapport aux réalités
qu’ils vivent depuis dix jours sur le terrain. « Alors qu’on
parle d’un programme d’urgence en notre faveur, c’est avec mes
propres moyens que je fais soigner mon enfant grièvement blessé,
et encore à l’Hôpital Roi Baudouin de Masina » se plaint Ngulu
Makiesse, président de ce regroupement. Ce dernier rapportant
l’opinion des membres de son organisation, indique que les
sinistrés veulent d’abord voir l’argent promis par le
gouvernement avant de quitter leur site. « Cela permettra à
chacun de nous de prendre ses dispositions fondamentales… »
a-t-il ajouté.
Pour sa part, le
gouverneur de la ville, André Kimbuta, qui a accompagné le
ministre belge de la Défense, André Flahaut, a proposé un
programme minimum d’urgence d’assistance aux familles des
sinistrés, ce pendant 5 jours. Concrètement, dans l’attente
d’une solution durable, chaque famille va bénéficier de 4000 fc
par jour pour le logement et de 1000 fc comme ration
alimentaire. Cependant, pour effacer ce mauvais souvenir dans
les esprits des Kinois, André Kimbuta a promis de construire un
hôpital au lieu du crash, et d’ajouter qu’ainsi, les blessés et
leurs familles y recevront toujours et pour toujours des soins
gratuitement.
Soulignons qu’initialement prévue le mercredi après-midi,
l’inauguration officielle du site cédé aux sinistrés de cet
accident a été avortée en dernière minute par les services du
gouvernorat de la ville pour des raisons inavouées. En lieu et
place, c’est une visite de réconfort du ministre belge à la
Défense, André Flahaut, qui a exprimé la solidarité de son
peuple face au drame qui s’est abattu sur cette catégorie de la
population kinoise. A ce sujet, l’homme d’Etat belge a remis
symboliquement un lot des médicaments aux familles des
sinistrés, tout en promettant qu’un contact sera maintenu avec
le gouverneur et le bourgmestre de Kimbanseke pour un suivi de
ce dossier.
2007-10-18
(Tshieke Bukasa)
:::Affaire à
suivre:::
Autour de
l’interview du président de l’Assemblé nationale Vital
Kamerhe adresse une mise au point à Jeune
Afrique
Par
L’entourage du secrétaire général sortant du PPRD, Vital Kamerhe
élu président du Bureau de l’Assemblée nationale, lève un coin
de voile sur la situation qui prévaut au sein du PPRD (Parti du
peuple pour la reconstruction et la démocratie) et de l’ensemble
de la famille politique du président de la République, Joseph
Kabila. Dans son état des lieux à la suite de l’interview de
Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, publiée par
l’hebdomadaire international Jeune Afrique, l’entourage du
secrétaire général sortant du PPRD tient à apporter certaines
précisons en relevant quelques propos du président de l’
Assemblée nationale auraient été mal rendus. Peut-être par
méprise. A ce propos, ce même milieu précise qu’une mise au
point serait adressée à ce journal pour éviter toute mauvaise
interprétation.
En attendant, au cours d’une rencontre qu’il y a eu au niveau de
ce parti, il nous revient qu’ à propos d’un coup de fil que
Kamerhe aurait reçu de l’épouse du chef de l’Etat qui l’aurait
appelé à l’aide en juillet 2006, tel que repris dans l’édition
n° 2426 du 8 au 14 juillet 2007 de Jeune Afrique, les proches de
Kamerhe affirment qu’il s’agit d’une contre-vérité .Ils
s’inscrivent aussi en faux contre des allégations selon
lesquelles il y aurait au sein du PPRD une lutte interne visant
à isoler Kamerhe.
En outre, ils récusent les propos de ceux qui accusent Kamerhe
de s’être opposé, en janvier 2001, à la proposition de faire de
Joseph Kabila le successeur du M’Zee Laurent-Désiré Kabila
assassiné. « Kamerhe, alors commissaire général adjoint chargé
de la Monuc, n’avait aucun pouvoir de s’y opposer »,
affirment-ils. « Il est aussi faux qu’on dise de Kamerhe qu’il
s’est opposé à la candidature de Joseph Kabila à la magistrature
suprême lors de l’enregistrement des candidatures à l’élection
présidentielle en 2006 », déclarent-ils.
A ceux qui attribuent à Kamerhe le départ du général Kisempia du
poste de chef d’Etat-major général des FARDC ainsi que celui de
certains mandataires publics (Regideso, Snel), son entourage
rétorque que c’est l’Assemblée nationale, réunie en plénière,
qui avait fustigé leur gestion. « Cependant, la décision de les
maintenir ou de les remplacer était du seul ressort du
gouvernement », fait-il remarquer. Lorsque certaines voix
prêtent à Kamerhe des propos selon lesquels il aurait trouvé une
coquille vide à son arrivée à la tête du PPRD, ses proches
rappellent qu’il s’était plutôt réjoui d’avoir trouvé un parti
organisé qu’il s’était attelé à redynamiser.
S’agissant des frustrations enregistrées dans les rangs du PPRD
et de l’AMP, ils relèvent que c’est « normal » que Kamerhe, en
sa qualité de premier responsable du parti, en parle déjà, dans
la mesure où toutes les ambitions n’ont pas été comblées. D’où,
des frustrations réelles et légitimes.
Enfin, on dit de Kamerhe qu’il aurait des ennemis dans le clan
des Katangais. « C’est faux, sinon il ne se serait pas rendu à
Lubumbashi où il a présidé les manifestations du 47ème
anniversaire de l’accession du pays à la souveraineté nationale
et internationale », arguent-ils encore. Puisqu’une mise au
point, d’après les mêmes sources, aurait été adressée au journal
Jeune Afrique, il revient à cet organe de presse qui a publié
l’interview d’apprécier le contenu.
Le
Potentiel
Déontologie
professionnelle oblige.
Source: http://geocities.com/irak_apocalypse2/cuba.html
Avec
Dieu, nous vaincrons !
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